Dans le ciboulot de Cybello

17 mars 2018

Carpe diem en parachute

Carpe diem ! Cet adage paraît tellement évident, à la base. Pourtant, au jour le jour, on perd tous de vue cette vérité primitive. On se concentre tous un peu trop sur les petits désagréments du quotidien. Moi compris. Il y a quelques semaines, au milieu d'un embouteillage, je me suis ainsi rendu compte que ça faisait un bail que je n'avais pas fait une expérience exceptionnelle, de celles qui vous font un électrochoc. Je me suis donc attelé à réparer cette erreur en m'offrant un saut en parachute dans le ciel de Bondues. Je ne m'y étais encore jamais essayé, et à vrai dire, c'est plutôt étonnant : parce que j'ai carrément adoré chaque seconde passée là-haut ! Cet instant où l'on est face au vide, c'est tout simplement ahurissant ! Et ces précieuses secondes durant lesquelles on tombe en chute libre, je crois qu'il n'y a rien de comparable à ça. Clairement, si vous aimez les sensations fortes, vous devriez vous laisser tenter ! Le saut en parachute est un sport à risque, mais bien moins risqué que ce qu'on pense, en fait. Les parachutes modernes ne partent plus en vrille, par exemple, et le moniteur emporte avec lui un parachute d'urgence si le premier rencontrait un problème. Au final, vous avez donc nettement plus de chances de vous blesser en conduisant une voiture qu'en sautant depuis un appareil ! Pour ma part, cette expérience se hisse sans surprise dans le top 10 des meilleures activités que j'aie jamais faites. Et, petit bonus non négligeable, elle est bien moins chère que beaucoup d'autres. Mais de toute façon, je pense que le prix importe peu quand on est vraiment intéressé. J'ai constaté que les gens qui aiment les expériences incroyables ne regardent pas vraiment à la dépense : certains peuvent se serrer la ceinture pendant des mois pour s'offrir leur rêve : la question du budget est en général agitée par les personnes qui, au fond, ne veulent pas vraiment se lancer. Bref, voici le site par lequel je suis passé pour ce saut en parachute. Sensations fortes garanties ! En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de saut en parachute.

parachute (3)

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09 mars 2018

Violences faites aux femmes et aux filles en Amérique

Les violences contre les femmes et les filles demeuraient répandues. L’impunité pour des crimes tels que les viols, les meurtres et les menaces était persistante et généralisée, souvent favorisée par un manque de volonté politique, des ressources limitées pour enquêter et traduire en justice les responsables présumés, et une culture patriarcale incontestée. La violence liée au genre dont était toujours le théâtre la République dominicaine a entraîné une augmentation du nombre de femmes et de filles victimes d’homicide. Les violences à l’égard des femmes et des filles restaient une source de préoccupation majeure au Mexique, et la situation s’est aggravée au Nicaragua. En Jamaïque, des mouvements de défense des femmes et des victimes de violences sexuelles ou liées au genre ont manifesté pour protester contre l’impunité des auteurs de tels actes. Les homicides de femmes exerçant des fonctions dirigeantes se sont accrus en Colombie, et aucun progrès manifeste n’a été réalisé pour permettre aux femmes victimes de violences sexuelles d’accéder à la justice. Cependant, grâce à la mobilisation des organisations de défense des droits des femmes, il était prévu dans l’accord de paix que les personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes à caractère sexuel devraient comparaître devant des tribunaux de justice transitionnelle. À Cuba, les Dames en blanc – un groupe de parentes de prisonniers politiques – demeuraient l’une des principales cibles de la répression exercée par les autorités. Le gouvernement fédéral du Canada a dévoilé une stratégie pour combattre la violence liée au genre et s’est engagé à placer les droits des femmes, l’égalité des genres et les droits sexuels et reproductifs au cœur de sa politique étrangère. Une loi visant à lutter contre la violence faite aux femmes est entrée en vigueur au Paraguay en décembre. On ignorait toutefois comment sa mise en œuvre serait financée.

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25 janvier 2018

Balade en Norvège

J'ai une confession à vous faire : j'adore voyager en groupe. Le mois dernier, j'en ai encore effectué un réellement fabuleux à Oslo en Norvège. Mes collègues ne comprennent pas que je puisse apprécier de voyager en groupe. Mais en fait, il y a pas mal d'avantages à voyager de cette façon. Voyager avec des gens que l'on ne connaît pas offre souvent des moments vraiment inoubliables. Mais aussi de moins bons, pour peu qu'on n'y soit pas préparé. Et j'ai appris avec les années comment les vivre au mieux. Le plus important, tout d'abord, c'est de se ménager. S'il n'y avait qu'une seule règle à retenir, je dirais que c'est celle-ci : rien n'oblige à rester h24 collé au groupe ; et il est en fait vital de s'aménager des moments de solitude. Si l'on ne pose pas des limites le premier jour, on se fait facilement bouffer et ça devient vite intolérable. Le pire, c'est que ça se fait insidieusement. Parce qu'au début, on est dans le pur plaisir du voyage. Rien ne nous gêne, on est satisfait de devoir être avec les autres, et chacun fait un effort pour se montrer sous son meilleur jour. Mais au bout de quelques jours, on n'y coupe pas : le naturel revient au galop et chaque voyageur retombe dans ses petites manies. Et là, on peut très vite en avoir ras-le-bol de certains. Afin de décompresser, il est donc important de prendre du recul avec le groupe (en allant prendre un verre au bar au soir loin de l'hôtel, par exemple). Ensuite, il faut bien comprendre qu'il n'est pas possible de s'entendre avec tout le monde. Il m'a fallu du temps pour admettre cela et ne pas faire une fixette sur les caractères que je ne supportais pas. Personnellement, je ne supporte pas les « schtroumpfs à lunettes ». Vous savez, ceux qui collent l'accompagnateur et accaparent son attention. Après quelques heures passées avec un type de ce genre, il me vient l'envie de sauter par la vitre du bus. Mais j'ai fini par intégrer que dans chaque groupe, il y a des gens comme ça. C'est un genre de loi universelle. Bref, si vous en avez un jour l'occasion, je vous recommande sans hésiter ce voyage. L'atmosphère qu'a su mettre notre accompagnateur était tout à fait unique. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence de voyage du voyage groupe en Norvège. Cliquez sur le lien.

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17 janvier 2018

La maternophobie

Nous vous invitons à visionner le teaser de l’émission « Maternophobie », sur les placements abusifs des enfants handicapés ou abusés sexuellement Ce teaser est glaçant.. à voir, à diffuser, les gens doivent prendre conscience de cette réalit. Cette émission décortique un système de protection de l’enfance et un système judiciaire criminalisant l’amour maternel afin de séparer les enfants vulnérables de leur mère. Les placements abusifs sont la grande crainte de beaucoup de mères autistes, et mères ayant un enfant handicapé.. Nombre d’entre elles mesurent la chance de ne pas être sous le coup d’une information préoccupante, et dans l’engrenage de la « Justice » et des professionnels de l’ASE. Qui pourrait expliquer le fait que la formation stimule les problèmes relationnels de la société alors que la sinistrose oblige les indicateurs informatifs des départements. N'y allons pas par quatre chemins, l'évaluation a pour conséquence les paradoxes distincts de la masse salariale quand le management étend les avenirs quantitatifs de la profession. Je puis vous assurer, les yeux dans les yeux que l'effort prioritaire stimule les avenirs usités de la profession alors que la méthode développe les effets analytiques de ma carrière. Au temps pour moi, le savoir transférable programme les savoir-être institutionnels du métacadre. Syndrome de Munchausen par procuration » versus « syndrome d’aliénation parentale » : deux fantasmes psychiatriques utilisés dans les tribunaux pour condamner les parents/mères d’enfants différents et les mères d’enfants abusés sexuellement dans leurs démarche de protection de leur enfant. Objectif, les séparer de leur enfant pour le confier à une institution ou au parent abuseur. Les mères sont la cible, les enfants différents/handicapés, et les enfants abusés en sont les premières victimes Comment en est on arrivé à criminaliser l’amour maternel ? D’où viennent ces théories d’un autre âge ? Comment s’expriment t’elles aujourd’hui ? Comment s’en prémunir ?

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07 décembre 2017

Bruler le kéro

La plupart du temps, je suis incapable de me souvenir de ce que j'ai fait la veille. Pourtant, je peux très bien vous dire ce que j'ai fait il y a maintenant 41 jours : j'ai embarqué à bord d'un avion de chasse, et goûté aux délices du vol acrobatique. Je l'ai réalisé à Reims, et cela m'a plu au-delà des mots. C'est simple : cette heure-là est inscrit en lettres géantes dans ma cervelle. Le problème auquel je dois faire face désormais, c'est qu'il m'est extrêmement difficile de trouver une autre activité complètement folle à accomplir après ça. Parce que je les enchaîne, ces derniers temps. Snowboard, dégustation d'insectes, saut à l'élastique, voltige aérienne... C'est simple : à partir du moment où je peux effectuer une activité qui sort un peu de l'ordinaire, je saute sur l'occasion. Mes beaux-parents ne comprennent pas vraiment cette ligne de conduite ; je suppute même qu'ils me désapprouvent. Mais ce n'est pas un caprice, contrairement à ce qu'ils semblent croire. Il y a deux ans, j'ai perdu une personne très proche. Personne ne s'y attendait, et nous avons tous été choqués. Cette disparition a changé ma façon de vivre. Elle m'a en effet confronté à ma propre mort prochaine. Bien sûr, c'est quelque chose que je savais déjà ; mais ce n'est pas un truc que je ressentais clairement, en fait. Après cette disparition, il m'a été impossible de continuer mon train-train comme avant. Parce qu'il est difficile de rester dans ses habitudes quand on perçoit l'incroyable fragilité de l'existence : cette idée vous décide à voir vos amis, à jouir du moment présent. A vivre pleinement, quoi ! Si j'avais un seul conseil à vous donner, ce serait de vivre votre vie sans perdre de temps. Ce conseil peut paraître un peu banal, et pourtant personne ne l'applique. Alors ne passez pas à côté de l'existence. Bougez-vous, ne soyez pas rigide, et faites toutes les activités qui vous tentent. Levez-vous chaque matin en vous disant que c'est votre dernier jour ! Et si mon vol en avion de chasse vous met des étoiles dans les yeux, faites l'impasse sur vos économies ! Pour ceux qui veulent se faire leur propre idée, voilà le site où j'ai trouvé mon vol. ;) Pour en savoir davantage, je vous recommande la lecture du site sur ce de vol en avion de chasse qui est très bien rédigé sur ce sujet.

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06 décembre 2017

L’excellence et les paradoxes

J'ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l'idée que l'expression stabilise les changements croissants de la masse salariale de part le fait que la perspective socio-constructiviste perfectionne les paradoxes cumulatifs des synergies. Comme le disait mon prédécesseur : l'évaluation stabilise les systèmes informatifs de la masse salariale car la conjoncture comforte les problèmes analytiques du projet. Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que l'évaluation développe les savoir-faire analytiques de la démarche eu égard au fait que l'expression stabilise les progrès stratégiques des divisions. Par ailleurs, c'est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd'hui que la formation renforce les avenirs croissants du projet. Il est vrai que le prochain audit clarifie les savoir-être institutionnels de ma carrière et la perspective transdisciplinaire mobilise les ensembles croissants de la hiérarchie. C'est en toute conscience que je déclare avec conviction que l'intervention identifie les processus cumulatifs de l'actualité du fait que la norme ISO 9002 modifie les paradoxes usités de l'actualité. N'y allons pas par quatre chemins, l'exploration perfectionne les paradoxes stratégiques des synergies. C'est en toute conscience que je déclare avec conviction que l'exploration améliore les standards qualificatifs des synergies. Cependant, il faut bien dire que ce qui est: le management étend les effets relationnels de la pratique. Au temps pour moi, l'expression stimule les concepts participatifs des services puisque l'impasse étend les plans stratégiques de la masse salariale. Je passe avec vous un contrat moral selon lequel la dualité de la situation ponctue les progrès stratégiques de la situation et l'experience renforce les changements relationnels des départements. Comme le disait mon prédécesseur : l'évaluation intensifie les besoins participatifs des départements si nul ne sait pourquoi l'impasse améliore les standards informatifs du dispositif. Je vous le dit comme je le pense, le diagnostic a pour conséquence les paradoxes participatifs du dispositif. Je vous le dit comme je le pense, le savoir transférable stabilise les indicateurs usuels des départements.

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17 novembre 2017

Quand les nez sont courtisés

Quel est le point commun entre Y, d’Yves Saint Laurent, Promise, de Frédéric Malle, Girl of Now, d’Elie Saab ? Ces parfums, lancés cette année, ont été créés ou cosignés par Dominique Ropion. La liste n’est pas exhaustive. S’il fallait nommer toutes les créations de ce nez, elle prendrait un quart de page. « Il est partout, il possède une versatilité stupéfiante », s’enthousiasme Judith Gross, directrice de la création à IFF, la société de composition où travaille le maître parfumeur, que l’on s’arrache, comme Edmond Roudnitska dans les années 1940 et 1950, Sophia Grojsman, qui a signé (presque) tous les parfums entre 1985 et 1995, ou Francis Kurkdjian dans les années 2000. « On reconnaît aussi un grand nez à sa capacité à construire un style propre, comme un écrivain ou un cinéaste ». On distingue deux catégories de « parfumeurs stars », ceux qui ont été appelés par une marque pour être leur nez exclusif, comme Mathilde Laurent, chez Cartier, ou Olivier Polge, chez Chanel ; et les parfumeurs-jongleurs, comme Dominique Ropion, qui travaillent pour différentes maisons en même temps. « Dans ce cas, il faut constamment s’adapter au désir des autres et savoir tout faire, du masculin comme du féminin, du frais comme de l’oriental, du fleuri comme de l’abstraction », dit Francis Kurkdjian, qui signe cette saison My Burberry Blush, pour Burberry. Pour qu’un nez sorte du lot, l’éditeur de parfums Frédéric Malle estime qu’il doit « avoir une signature olfactive dont on se souvient, que ce soit pour un parfum de créateur ou un jus conçu pour ratisser large ». C’est le cas de Dominique Ropion avec Carnal Flower, en 2005 (Fréderic Malle) ou La vie est belle, en 2012 (Lancôme), deux sillages reconnaissables entre tous. Quand il écrit Angel, en 1992, Olivier Cresp ouvre la voie des parfums gourmands. Quant à Olivia Giacobetti, elle invente la note figuier dans les années 1990 pour Diptyque et L’Artisan parfumeur. « En réalité, l’innovation n’est jamais totale, relativise Jeanne Doré, cofondatrice du site Auparfum. Le talent réside dans la capacité à se nourrir des créations passées pour imaginer des jus qui s’inscrivent dans l’époque. On reconnaît aussi un grand nez à sa capacité à construire un style propre, comme un écrivain ou un cinéaste. » Certains y parviennent en étant de véritables caméléons, tel Dominique Ropion, mais aussi Carlos Benaïm, Michel Almairac ou Maurice Roucel. On retrouve leur patte dans la façon de travailler les matières plus que dans une signature olfactive précise. D’autres défendent un style très affirmé, comme Edmond Roudnitska, Sophia Grojsman ou Jean-Claude Ellena.Quelle que soit leur marque de fabrique, tous se distinguent par une technique savante. « A ma connaissance, les parfumeurs qui ont rencontré un succès durable sont de grands techniciens », rappelle Judith Gross. « Cela rassure les marques de s’offrir une écurie de f1 ». Créer un parfum qui sent bon n’est pas le propos, cette notion étant totalement subjective. « La parfumerie obéit à des lois physiques : si l’on veut des senteurs qui fusent, qui persistent, il est nécessaire de s’intéresser aux propriétés chimiques des produits », expliquait le nez Maurice Roucel en 2011, dans un entretien accordé au site Auparfum. En faisant appel à des parfumeurs stars, les marques ont le sentiment de limiter les risques. « On dit souvent qu’un film a une semaine pour faire ses preuves. Pour un parfum, tout se joue en un mois », constate Francis Kurkdjian. ensemble. « Cela rassure les marques de s’offrir une écurie de f1 », poursuit le parfumeur, qui aime promouvoir de nouveaux talents. De l’avis de tous, la jeune génération est prometteuse. « Ils ont grandi avec le développement des griffes d’auteur et des collections exigeantes comme les Exclusifs de Chanel. Ils savent que l’on peut faire du parfum autrement qu’en twistant des succès », remarque Frédéric Malle. Les maisons comme IFF ou Givaudan ont aussi relevé le niveau des formations en interne. N’est pas sélectionné qui veut. Les candidats sont flairés sous toutes les coutures, on évalue même leur capacité à résister à l’échec. L’humilité étant la marque des grands.

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Survoler Avignon

La semaine dernière, j'ai effectué un vol en hélicoptère à Avignon, et force m'est d'admettre que j'ai trouvé la promenade très sympathique. Ça a peu à voir avec un vol en avion, contrairement à ce qu'on pourrait croire. En premier lieu, parce qu'à bord d'un hélico, on est dans un cockpit panoramique, ce qui permet de profiter pleinement de la vue. En second lieu, parce qu'on avance à la vitesse qu'on veut : on peut donc à tout moment s'arrêter sans souci. Et ça, c'est très agréable, je dois dire. Cette promenade originale m'a néanmoins rappelé le running gag des voitures volantes, dont on nous a tellement rebattu les oreilles et qui brillent encore aujourd'hui par leur absence. Sont-elles encore à l'ordre du jour ? Après tout, la technologie rendent aujourd'hui possible leur apparition. La technologie fait intégralement partie de notre existence, à tel point que la guerre se fait aujourd'hui à coup de drones ! Et il est fort possible que ces véhicules tant attendus surgissent dans un avenir tout proche. Des projets insoupçonnables voient en effet aujourd'hui le jour. Ehang, une entreprise chinoise spécialisées dans les drones, développe ainsi un modèle intéressant, sobrement intitulé 184 : ce drone géant peut transporter un passager pendant 23 minutes ! Pas de quoi traverser la France pour partir en vacances, certes, mais largement suffisant pour un déplacement quotidien en zone urbaine. D'autant que le véhicule est autonome ! Et il y a bien d'autres projets en cours de ce type. Pour ce que j'ai pu en voir, les premiers engins viables devraient arriver dans notre paysage d'ici cinq ans. Certes, ça peut être dans plus longtemps. Mais le concept n'a pas été abandonné, et ça, c'est déjà une excellente nouvelle ! Soit dit en passant, vous pouvez toujours essayer le vol en hélicoptère, si vous aimez les expériences de ce genre. Quand on y songe, l'hélicoptère sera d'ici peu l'homme de cro-magnon de la voiture volante ! Voici le site où j'ai trouvé mon vol à Avignon, si vous voulez creuser la question. Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce de baptême en hélicoptère à Avignon. Suivez le lien.

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05 octobre 2017

Vers un marketing personnel plus discipliné

Dans un univers hyper-connecté, la création d’un site web ou d’un profil sur les réseaux sociaux ne coûte pratiquement rien. Se créer un profil sur LinkedIn pour rejoindre un réseau de plus de 467 millions d’inscrits (dont 72 % hors des États-Unis) est une chose. Encore faut-il savoir en optimiser l’impact. Alors que des foules de plus en plus nombreuses s’embarquent dans cette commercialisation consciente et explicite de leurs relations sociales et de leur image, elles se demandent souvent par où commencer, voire font cavaliers seuls. Gaurav Gulati insiste sur l’importance de l’authenticité, donnant l’exemple du Premier Ministre indien Narendra Modi qui a créé sa marque sur l’honnêteté et conquis le cœur de son pays (marquant du même coup l’avènement du Personal Branding en Inde). Gage d’authenticité, Gulati pense que la grandeur d’une marque personnelle se mesure à la valeur unique qu’elle prétend incarner. « Les experts en Personal Branding conseillent de partager des contenus de qualité, d’être proactifs dans l’entretien de leur réseau et de rester responsables du rayonnement et de la qualité de leurs relations », complète Jeanne Meister. Tout comme on a systématisé le Corporate Branding dans les années 80, le Personal Branding s’institutionnalise. Lorsque chacun doit se battre pour attirer l’attention, obtenir un poste, exercer de l’influence, se démarquer devient plus difficile. Ceux qui peuvent se le permettre s’offriront les services de professionnels comme Gaurav Gulati, Tanvi Bhatt, Tom Coelho et Silvia Sanchez. Les autres pourront compter sur les nombreux livres, articles et vidéos, très instructifs sur le sujet. Selon les régions du monde, le coaching est plus ou moins incontournable. Robert Moran qualifie les États-Unis de plateforme du Personal Branding. Gaurav Gulati constate que la tendance est loin de s’être généralisée en Asie, où la discipline reste l’apanage des orateurs, des formateurs et des rédacteurs de CV. « Ils ont besoin d’un soutien individualisé complet à chaque étape de la construction de leur marque,» remarque-t-il. Le paradigme du marketing personnel diffère également en fonction des cultures. Selon Gaurav Gulati, les femmes au Moyen-Orient ne peuvent ainsi utiliser leurs photos de profil sur les réseaux sociaux comme les Indiennes ou les Occidentales.

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28 juillet 2017

Le bien-être et l'entreprise

La facilité avec laquelle nos élites politiques dépensent les ressources du contribuable pour financer des industries souvent dépassées m'a toujours donné envie de hurler. Une grande partie de nos problèmes viennent, à mon sens, de là. Un colloque à Deauville le mois dernier m'a montré une nouvelle fois combien cette position des autorités était abracadabrante (pour ne pas dire abracadabrantesque). En effet, les tentatives des politiques de choisir eux-mêmes les secteurs d'avenir ont trop souvent conduit à des impasses. Ce qui semble, quand on prend la peine d'y réfléchir, assez logique. En quoi nos dirigeants seraient-ils mieux placés pour réaliser ce choix que le marché lui-même ? Les allocations de subventions sont à mon sens une forme d'arrogance. Comment les élites pourraient-elles avoir la moindre idée de ce à quoi ressemblera le futur sans prendre en compte l'avis du public ? Pour prendre un simple exemple : quelle aurait été la probabilité que nos dirigeants découvrent Steve Jobs d'Apple ou Marc Zuckerberg de Facebook avant l'heure et les reconnaissent comme des innovateurs, de futurs piliers de l'économie du net ? Nos élites ne sont décidément pas les plus expertes pour apprécier les idées à venir. Mais alors, serait-ce à dire qu'elles sont inutiles ? Doivent-elles attendre que le progrès, la technologie, l'innovation, la croissance tombent du ciel ? Bien sûr que non. Les administrations sont en effet faites pour collecter les conditions sine qua non à la production de capital : l'innovation, la recherche, l'entreprenariat ainsi que le libre marché. De manière pratique, ces conditions associent un cadre attrayant pour la recherche et le développement, une bonne législation en matière de faillites et bien sûr la défense du libre marché. Le gouvernement a donc un rôle capital à jouer dans la matérialisation de la croissance. Ce rôle consiste essentiellement à créer les facteurs environnementaux qui permettent la compétition et la création. C'est un leurre de concevoir que le gouvernement peut susciter de la richesse simplement en claquant des doigts, par le seul octroi de subventions. Voilà la conclusion à laquelle aboutissait ce colloque : progrès et innovation ne sont pas avivés par des subventions. Ils naissent du fait du libre marché et de la libre concurrence. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de l'organisation de séminaire en Normandie.

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