Dans le ciboulot de Cybello

26 avril 2017

Pilote amateur

Tout récemment, j'ai piloté un Cessna 150 dans le ciel de Nantes St Nazaire. Je n'étais pas sûr d'aimer (c'est une expérience qu'on m'avait offert et que je n'avais pas demandée), mais j'admets que j'ai été fasciné par l'aventure : c'est vraiment prodigieux, de voler en étant seul aux commandes. A tel point que l'heure de vol est passée en un instant ! Ce qui m'a le plus frappé dans ce vol d'initiation, c'est l'impression de liberté qu'on éprouve à tout moment. Parce que tout là-haut, c'est tellement tranquille ! On peut donc avancer tranquillement, sans crainte de percuter quoi que ce soit. Ça peut sembler ahurissant, mais on est en fait plus décontracté lorsqu'on pilote un avion là-haut qu'une bagnole sur asphalte ! En dehors du moment de l'atterrissage, bien entendu, mais il est mené par le pilote-instructeur. Mais à part ça, on est seul aux manettes tout du long. Et je vous assure qu'on profite de cette liberté à fond ! Même si j'ai passé un peu trop de temps à surveiller notre assiette (l'appréhension du novice, certainement), j'ai tout de même profité de l'instant, et en particulier de la vue fabuleuse qui défilait en dessous : c'était sublime, tout simplement. En fait, je pense que je recommencerai, un de ces quatre. Peut-être pas dans l'immédiat, mais pourquoi pas dans un avenir proche. Ça me tenterait bien. Je comprends désormais Harrison Ford qui voulait continuer à piloter après un premier accident d'avion : c'est qu'on est rapidement atteint par la fièvre du pilotage, je pense ; le sentiment de liberté qu'on éprouve dans les hauteurs donne furieusement envie de recommencer. Le contexte doit jouer un rôle, j'imagine : à une époque où l'on ne peut plus rien faire sans être fliqué, un tel vol paraît d'autant plus singulier... Enfin, si vous avez un jour la possibilité de tester la chose, vous devriez le faire sans hésiter ! Voici le site par lequel je suis passé pour mon baptême de pilotage avion à Nantes St Nazaire, si vous voulez creuser la question.

avion2

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12 avril 2017

Cybello, pour vous servir

Ai-je besoin de le dire ? Cybello, c'est un pseudonyme. La contraction de mon nom véritable. Mais n'étant pas le sujet central de ce blog, je n'éprouve pas le besoin de vous le donner en entier. Mieux encore, je préfère ne pas vous le donner. Il est en effet possible que, de temps à autre, j'évoque certains sujets plus personnels, tels que : la famille, les amis, le boulot. Et n'ayant aucune envie de perdre l'un ou l'autre pour avoir avoir parlé trop franchement, permettez que je reste pour vous un simple pseudonyme.

Et encore une fois, mon nom n'a pas tant d'importance, puisqu'il ne sera pas souvent question de moi, sur ce blog. Mais de quoi parlerons-nous, alors ? C'est une bonne question, et je vous remercie de l'avoir posée. Il sera avant tout question ici d'actualité. Tout porte en effet à croire que nous vivons une période charnière de notre Histoire, et il n'a jamais été aussi important d'étudier ce qui se passe autour de nous, aussi bien à l'horizon proche que l'horizon lointain, et aussi bien près de nous que loin de nous. Un exemple valant mieux qu'un long discours politique, j'entrerai dès aujourd'hui dans le vif du sujet, et m'appuierai ici sur la nouvelle qui m'a frappé aujourd'hui : la surprenante montée de Mélenchon dans les sondages. + 22 points de popularité en un mois à peine ! C'est tout simplement la plus grande montée en puissance jamais observée dans une élection présidentielle en France ! Qu'est-ce à dire ? Est-ce le signe que nous allons avoir le monsieur au second tour ? Pas forcément, mais peut-être. Et il y a dans ce simple "peut-être" des avenirs pour le moins étranges qui nous guettent. Imaginez un peu : dans onze jours, nous serons donc confrontés à trois choix de société radicalement différents. Le premier, c'est celui de l'Europe et d'une économie libérale décomplexée, à peine mâtinée d'une couche de social (mais alors, très mince) ; le second, c'est celui du nationalisme, de la préférence nationale et du retour au franc (j'ai toujours du mal à croire qu'un choix aussi stupide puisse se présenter à nous, mais vu le réveil douloureux qu'ont eu les anglais et les américains, mieux vaut s'y préparer et prendre la menace au sérieux) ; le troisième, enfin, est celui d'un virage à gauche toute, et d'une taxation des hauts salaires à une hauteur de 90 %. On pourrait difficilement avoir des chemins plus contrastés. Les partis historiques, PS et LR, et leurs solutions modérées, sont hors jeu : nous nous dirigeons, quoi qu'il arrive, et comme nos amis outre-Manche et outre-Atlantique avant nous, vers un changement de cap majeur. En espérant que nous ne prendrons pas la même direction qu'eux...

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